Notre histoire
Je suis partie. Je ne suis jamais vraiment revenue.
Ceci n'est pas une histoire de marque. C'est la mienne. Celle d'un voyage en Asie qui a tout changé, et d'une promesse que j'ai faite, un matin, dans une forêt de bambous.

Élise Martin · Fondatrice
"Je n'avais plus de maquillage, plus de filtre. Juste de la boue, et une évidence."
J'ai longtemps travaillé dans la beauté clean à Paris. J'aimais les beaux objets, les routines minimalistes, les salles de bain en céramique blanche. Je pensais faire partie des gens qui faisaient « les choses bien ».
Puis je suis partie. Six mois en Asie, sac à dos, sans plan. Je voulais juste respirer. Je suis arrivée dans le Sichuan presque par hasard, en suivant une bénévole rencontrée dans un bus. Elle m'a parlé d'un sanctuaire pour pandas. J'y suis allée « pour voir ».
Je n'étais pas préparée à ce que j'ai vu.
Ce que j'ai vu
Des pandas morts. Et un silence que je n'oublierai jamais.
Le premier matin, on m'a montré deux corps. Deux jeunes pandas, morts dans la nuit. Malnutrition, stress, maladie : la liste était longue, la cause profonde toujours la même — l'humain. Déforestation, captivité mal gérée, microplastiques jusque dans leurs cours d'eau.
J'ai pleuré. Beaucoup. Puis j'ai retroussé les manches de ma polaire, et je suis restée. Trois mois à nettoyer des enclos, préparer du bambou, soigner, observer. J'avais de la boue partout, plus aucun produit dans ma trousse, et pour la première fois depuis longtemps : je me sentais utile.
Le déclic
Un panda m'a regardée. Je lui ai promis.
Une mère panda et son petit. Elle m'a regardée droit dans les yeux pendant ce qui m'a semblé une éternité. Je me suis entendue murmurer : « Je vais faire quelque chose. Je te le promets. »
De retour en France, j'ai ouvert ma salle de bain. Du plastique. Partout. Brosses, flacons, peignes, emballages. Même mes routines « clean » en étaient pleines. Le même plastique qu'on retrouve dans les rivières du Sichuan. La boucle était bouclée — et insupportable.
Pandabrush est née de cette promesse. Une brosse honnête, sans plastique, fabriquée pour durer. Et pour chaque Pack Protecteur vendu, 50 repas offerts à des pandas comme ceux que j'ai serrés dans mes bras ce matin-là.

Un petit geste, répété chaque jour, peut peser.
Je ne prétends pas changer le monde avec une brosse. Mais je crois qu'un geste simple, répété chaque matin par des milliers de personnes, peut finir par compter. Pour nos salles de bain. Pour nos rivières. Et pour eux.
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